C’est à dire tient de la confession, de la chute libre devant témoins, du dérapage régressif semi-contrôlé, de la verbigération rabelaisienne malaxant la pâte à paroles, mais aussi de l’auto-analyse lacanienne ou de l’autobiographie traversée d’anecdotes, de blagues, de réflexions à haute voix, d’une pluie de jeux de mots, le tout pris au piège de la bouche – la bouche, ce seul piège qui se referme pour s’être un jour ouvert…Bref, c’est l’histoire tragi-comique d’un homme de lettres que les lettres assassinent.

Seul en scène qui tient plus de la performance.

Mise en scène : Renaud Marchal et Fabien Bassot

Interprétation : Fabien Bassot

Vidéos : Nicolas Lux

Scénographie et lumière : le collectif