..raconte l’histoire d’une famille palestinienne plongée dans l’horreur des massacres commis par les phalangistes chrétiens libanais en 1982, dans les camps de réfugiés de Chatila à Beyrouth-Ouest. Ce récit est un cri vers l’Occident, une sublimation de la beauté face à la mort, mais on n’y rencontre ni lamentation, ni démonstration idéologique ou politique. Il n’y a pas de chagrin, pas de deuil. C’est un drame familial qui parle à chacun d’entre nous, le drame humain d’un génocide plane au-dessus. Ces fragments joués, dansés, sont les moments de vie et de mort qu’auront vécus ces hommes et ces femmes. Cette création de la compagnie LAZZI ZANNI veut s’affirmer comme un acte de résistance face au silence de l’Histoire.

Le décor est matérialisé sous la forme d’un Rubik’s Cube, un monolithe, entièrement noir de 3m/3m/3m. Il se démonte et se remonte au fur et à mesure de la pièce et symbolise le conflit, représentant une maison bombardée, tantôt les chars israéliens qui avancent, tantôt un plateau TV, mais également le mur de la honte dressé en Palestine.

La vidéo est projetée sur la surface des cubes. Elle vient souligner de façon abstraite ou réaliste ce que ressent chaque personnage. Elle est à la fois les traces et les souvenirs laissés par ce qui se raconte.

« Le passé, c’est encore le présent »

Chatila – Distribution

Mise en scène

Fabien BASSOT

Interprétation

Anna-Maria UTEAU

Philippe LE VELLY

Renaud MARCHAL

Sidi GRAOUI

Musique

Maurice MONCOZET

Michel HAZE

Scénographie

Fabien BASSOT

Laurent MOREL

Son

François WEBER

Vidéo

Yannick JACQUET

Lumière

Cyril MONTEIL

Administration de production

Nicolas LUX

Durée 1h

Production Lazzi zanni – Coproduction Odyssée scène conventionnée de Périgueux / OARA Office Artistique de la Région Aquitaine / Agence Culturelle Départementale Dordogne-Périgord / Centre Culturel de Sarlat. Soutien du Conseil Général de la Dordogne et de la ville de Périgueux.