Un soir, dans la rue, un homme seul. Interpellant un passant, il s’ouvre à lui, se dévoile, sans retenue, sans logique.

Une phrase d’un seul souffle comme une note tenue, une respiration contenue, une apnée, une rage, d’un inconnu à un autre, une nuit sous la pluie.
La compagnie continue d’explorer la mise en jeu de la lecture, son côté improvisé, sa spontanéité. Sa violence. En dialogue avec une musicienne (Juliette Fabre), Fabien Bassot nous livre ce monologue sans concession, emprisonné au milieu des mots, habité par une tension constante.

Interprétation – mise en scène : Fabien Bassot

Violoncelle : Juliette Fabre

Création sonore : Patrice Uroz

Création vidéo : Prismee

Régie – multi diffusion : Manu Borie